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Fausse alerte déclenche un déploiement de CF-18 18 mars
La Presse
Grand Montréal
Aéroport Montréal-Trudeau Une fausse alerte pour un colis suspect déclenche de déploiement de CF-18
PHOTO CAPORAL PIERRE HABIB, FOURNIE PAR L’AVAIRATION ROYALE CANADIENNE
Par mesure de sécurité, les deux avions ont alors été escortés par des chasseurs CF-18 (photo) et F-16 ainsi qu’un avion-ravitailleur KC-135.
Une « valise d’intérêt » a été repérée après l’atterrissage d’un avion, mercredi, entraînant un branle-bas de combat à l’aéroport international Montréal-Trudeau. Les autorités s’inquiétaient déjà d’un possible incident de sécurité et avaient fait escorter l’avion en question par des avions de combat. L’alerte s’est finalement avérée non fondée.
Publié à 16 h 36 Mis à jour à 17 h 32
Chloé Bourquin
La Presse
Selon nos informations, deux voyageurs auraient voyagé avec des billets frauduleux, sous de faux noms, mettant la puce à l’oreille des autorités. Ils auraient embarqué dans des vols en provenance de l’Europe et à destination de Montréal.
Par mesure de sécurité, les deux avions ont alors été escortés par des CF-18, des F-16 et des KC-135, afin de « suivre la situation jusqu’à ce que les avions concernés atterrissent en toute sécurité à destination », a indiqué le NORAD dans un courriel adressé à La Presse.
PHOTO DOMINICK GRAVEL, ARCHIVES LA PRESSE
À l’arrivée, en début d’après-midi, toujours selon nos informations, un chien spécialisé dans la détection d’explosifs d’Aéroports de Montréal aurait réagi devant l’une des valises des passagers, entraînant un branle-bas de combat à l’aéroport.
« Une des deux pistes a été fermée pour assurer la sécurité de l’enquête en cours », a indiqué Eric Forest, porte-parole d’ADM.
NAV CANADA a confirmé avoir dû mettre en place une « initiative de gestion du trafic à l’aéroport » en raison d’une « situation de sécurité potentielle sur les lieux ». La Sûreté du Québec, de son côté, a procédé à un déploiement sur place.
Vers 17 h, Aéroports de Montréal (ADM) a indiqué que les deux pistes étaient de nouveau réouvertes, mais que la situation a engendré des retards pour certains vols domestiques et internationaux.
Vers 18 h, la société a confirmé que l’enquête venait de se conclure et que l’alerte était finalement « non fondée ». « Aucun autre détail supplémentaire ne sera dévoilé sur la situation », a précisé Eric Forest, porte-parole d’ADM.
Dans la foulée, la SQ a arrêté deux hommes, l’un dans la vingtaine et l’autre dans la trentaine, qui étaient à bord des avions à destination de Montréal.
« Actuellement ces deux personnes sont interrogées et pourraient faire face à des chefs d’accusation, entre autres, en matière de fraude », souligne Béatrice Dorsainville, porte-parole pour la SQ.
De son côté, l’Administration fédérale de l’aviation américaine (FAA) avait averti en milieu d’après-midi que les vols en direction de l’aéroport Montréal-Trudeau étaient cloués au sol au moins jusqu’à 17 h 15.
Dans son avis, la FAA indiquait qu’« une alerte à la bombe » à l’aéroport de Montréal serait la cause de cette interruption. Ni l’aéroport ni la SQ n’avaient confirmé cette affirmation. Entre-temps, l’agence américaine a modifié son avis pour retirer la mention de l’alerte à bombe.
« Les départs à destination de l’aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal accusent un retard moyen de 54 minutes en raison de l’affluence à l’aéroport », peut-on lire dans le nouvel avis aux voyageurs.
« Il n’y a jamais eu d’alerte à la bombe », rectifie Béatrice Dorsainville. Dans le cas d’une alerte à la bombe, l’aéroport doit être évacué dans sa totalité, contrairement à un colis suspect, où le niveau d’alerte est moins critique, explique-t-elle. « C’est totalement différent », souligne-t-elle.
Début mars, la crainte d’une prise de contrôle d’un avion de ligne par des terroristes avait déjà provoqué un branle-bas de combat au Québec et aux États-Unis, où les autorités sont aux aguets depuis le déclenchement de la guerre contre l’Iran. Des chasseurs CF-18 et F-16 avaient également été déployés d’urgence, alors que des policiers se préparaient à intervenir au sol. La menace s’était, là aussi, révélée non fondée.
Lisez « Branle-bas de combat par crainte d’un détournement d’avion »
Avec Daniel Renaud et Vincent Larouche, La Presse, et La Presse Canadienne
Ce que vous devez savoir maintenant.
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Par mesure de sécurité, les deux avions ont alors été escortés par des chasseurs CF-18 (photo) et F-16 ainsi qu’un avion-ravitailleur KC-135.
Une « valise d’intérêt » a été repérée après l’atterrissage d’un avion, mercredi, entraînant un branle-bas de combat à l’aéroport international Montréal-Trudeau. Les autorités s’inquiétaient déjà d’un possible incident de sécurité et avaient fait escorter l’avion en question par des avions de combat. L’alerte s’est finalement avérée non fondée.
Publié à 16 h 36 Mis à jour à 17 h 32
Chloé Bourquin
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Selon nos informations, deux voyageurs auraient voyagé avec des billets frauduleux, sous de faux noms, mettant la puce à l’oreille des autorités. Ils auraient embarqué dans des vols en provenance de l’Europe et à destination de Montréal.
Par mesure de sécurité, les deux avions ont alors été escortés par des CF-18, des F-16 et des KC-135, afin de « suivre la situation jusqu’à ce que les avions concernés atterrissent en toute sécurité à destination », a indiqué le NORAD dans un courriel adressé à La Presse.
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À l’arrivée, en début d’après-midi, toujours selon nos informations, un chien spécialisé dans la détection d’explosifs d’Aéroports de Montréal aurait réagi devant l’une des valises des passagers, entraînant un branle-bas de combat à l’aéroport.
« Une des deux pistes a été fermée pour assurer la sécurité de l’enquête en cours », a indiqué Eric Forest, porte-parole d’ADM.
NAV CANADA a confirmé avoir dû mettre en place une « initiative de gestion du trafic à l’aéroport » en raison d’une « situation de sécurité potentielle sur les lieux ». La Sûreté du Québec, de son côté, a procédé à un déploiement sur place.
Vers 17 h, Aéroports de Montréal (ADM) a indiqué que les deux pistes étaient de nouveau réouvertes, mais que la situation a engendré des retards pour certains vols domestiques et internationaux.
Vers 18 h, la société a confirmé que l’enquête venait de se conclure et que l’alerte était finalement « non fondée ». « Aucun autre détail supplémentaire ne sera dévoilé sur la situation », a précisé Eric Forest, porte-parole d’ADM.
Dans la foulée, la SQ a arrêté deux hommes, l’un dans la vingtaine et l’autre dans la trentaine, qui étaient à bord des avions à destination de Montréal.
« Actuellement ces deux personnes sont interrogées et pourraient faire face à des chefs d’accusation, entre autres, en matière de fraude », souligne Béatrice Dorsainville, porte-parole pour la SQ.
De son côté, l’Administration fédérale de l’aviation américaine (FAA) avait averti en milieu d’après-midi que les vols en direction de l’aéroport Montréal-Trudeau étaient cloués au sol au moins jusqu’à 17 h 15.
Dans son avis, la FAA indiquait qu’« une alerte à la bombe » à l’aéroport de Montréal serait la cause de cette interruption. Ni l’aéroport ni la SQ n’avaient confirmé cette affirmation. Entre-temps, l’agence américaine a modifié son avis pour retirer la mention de l’alerte à bombe.
« Les départs à destination de l’aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal accusent un retard moyen de 54 minutes en raison de l’affluence à l’aéroport », peut-on lire dans le nouvel avis aux voyageurs.
« Il n’y a jamais eu d’alerte à la bombe », rectifie Béatrice Dorsainville. Dans le cas d’une alerte à la bombe, l’aéroport doit être évacué dans sa totalité, contrairement à un colis suspect, où le niveau d’alerte est moins critique, explique-t-elle. « C’est totalement différent », souligne-t-elle.
Début mars, la crainte d’une prise de contrôle d’un avion de ligne par des terroristes avait déjà provoqué un branle-bas de combat au Québec et aux États-Unis, où les autorités sont aux aguets depuis le déclenchement de la guerre contre l’Iran. Des chasseurs CF-18 et F-16 avaient également été déployés d’urgence, alors que des policiers se préparaient à intervenir au sol. La menace s’était, là aussi, révélée non fondée.
Lisez « Branle-bas de combat par crainte d’un détournement d’avion »
Avec Daniel Renaud et Vincent Larouche, La Presse, et La Presse Canadienne
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