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Jets de chaussures contre des Marines dans une faculté de Falloujah - AFP

Yrys

Army.ca Veteran
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Jets de chaussures contre des Marines dans une faculté de Falloujah

Des Marines ont été accueillis mercredi par des jets de chaussures dans
une université de Falloujah où se déroulait une manifestation de soutien
au journaliste, auteur ce geste contre la personne du président américain
George W. Bush, a constaté un journaliste de l'AFP.


Des centaines d'étudiants d'une faculté de droit de Falloujah, un ancien bastion
de l'insurrection anti-américaine à 50 km à l'ouest de Bagdad, s'étaient réunis
pour exprimer leur soutien à Mountazer al-Zaïdi, un journaliste irakien détenu
depuis dimanche soir pour avoir insulté et lancé ses chaussures sur le président
américain.

«Nous sommes là pour soutenir Mountazer al-Zaïdi. Il a bien agi au nom des Irakiens»,
a déclaré à l'AFP Ahmed Ismaïl, un des manifestants.

Au même moment, six Marines américains qui avaient rendez-vous avec le doyen
de la faculté ont pénétré dans le campus. Selon un manifestant, Wamid Sherif al-Saub,
«les manifestants ont commencé à leur jeter des pierres et des chaussures».

«Nous avons été alors surpris de voir les Américains tirer au hasard» sur la foule,
a ajouté l'étudiant. Un étudiant a été blessé par balles à la jambe, a constaté un
journaliste de l'AFP sans pouvoir dire si la balle avait été tirée par un Marine.

Les manifestants ont alors redoublé d'agressivité, forçant les Marines à quitter
les lieux. L'armée américaine a confirmé qu'elle avait été la cible de pierres et
de jets de chaussures, en démentant être à l'origine des tirs.

«La foule a commencé à lancer pierres, bâtons et chaussures sur les forces de
Coalition (Marines, ndlr) qui étaient dans la faculté» pour rencontrer le doyen
de l'université.

«En quittant l'école, les forces de Coalition ont entendu un tir. Ils n'ont pas vu
qui avait tiré et ont continué à quitter l'école», a indiqué à l'AFP un porte-parole
de l'armée américaine.

Falloujah a longtemps été un des bastions les plus violents de l'insurrection sunnite
en Irak. Mais les violences y ont considérablement baissé depuis 2007.


 
Sans commentaires.

Cette histoire de chaussure est absolument ridicule.
 
Narcisse said:
Cette histoire de chaussure est absolument ridicule.

Le "lancer de chaussures" a commencé avec un journaliste et le président Bush.
Cette histoire-là a eu une répercussion mondiale dans les médias.

Il semble malheureusement que les Marines n'ont pas la même attention médiatique ...
 
Oui j'ai tout vu ça au nouvelles.

Évidemment, d'après moi c'est à prendre avec un grain de sel.

C'est sur qu'en Irak, on dit que c'est un véritable déshonneur de se faire lancer une chaussure...

Bush a quand même d'excellent réflexe, il devrait s'enrôler, il est encore en forme... haha !
 
À propos de l'autre lancer de chausssures :

Les chaussures jetées sur Bush «détruites» lors de leur analyse

Les chaussures lancées par un journaliste irakien sur le président américain
George W. Bush ont été «détruites» lors des analyses destinées à s'assurer
qu'elles ne contenaient pas d'explosifs, a déclaré jeudi à l'AFP le juge d'instruction.

«Nous avons envoyé une demande aux services de sécurité pour recevoir les
effets, téléphone, chaussures, de Mountazer al-Zaïdi. Ils ont tout renvoyé sauf
les chaussures», a indiqué le juge d'instruction chargé d'enquêter sur le
journaliste Mountazer al-Zaïdi.

«Les chaussures ont été examinées par les services américains et irakiens
de sécurité, puis elles ont été détruites» lors des analyses, a ajouté le
magistrat irakien. L'absence de la principal preuve dans l'affaire des
chaussures n'empêchera pas l'enquête de se poursuivre, a estimé le
juge d'instruction.

«J'aurais préféré que nous les ayons comme preuve à verser au dossier,
mais dans la mesure où Mountazer Al-Zaïdi a confessé son geste et que
des images de télévision le confirment, l'enquête peut suivre son cours»,
a souligné le juge.

L'avocat du journaliste irakien, Dhiya al-Saadi, qui a appris à la lecture
du procès verbal de l'interrogatoire de son client le sort réservé aux
chaussures, a critiqué la destruction de celles-ci, qui étaient déjà
convoitées dans le monde arabe.

«Les chaussures avaient pris beaucoup de valeur et étaient devenues
un symbole de résistance pour les Irakiens. Ces chaussures étaient saintes»,
a estimé l'avocat irakien.
 
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