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http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2008/02/20080214-170810.html
La mère d’un jeune soldat de Valcartier mort en Afghanistan au mois d’août s’est confiée à notre journaliste Maryse Gagnon.
Simon Longtin faisait partie du 3e bataillon du Royal 22e Régiment basé à Valcartier, dans la région de Québec. Il venait à peine de commencer sa mission de six mois, étant débarqué en Afghanistan le 30 juillet.
Le véhicule dans lequel il circulait a été la cible d'une bombe artisanale sur une route secondaire à une vingtaine de kilomètres de Kandahar.
Johanne Larente ne voulait pas que son fils aille en Afghanistan. «C’est la guerre, c’est plus le maintien de la paix... Puis, c’est même pas ton pays, t’as pas d’affaire là», se souvient-elle lui avoir dit.
Mme Larente avait été rassurée par sa promesse de revenir. «Je l’ai vraiment cru. La nuit où l’armée m’a annoncé ça, ma première réaction, ça a été : il m’a trahi. Il me l’avait promis.»
Pour sa mère, Simon Longtin était passionné par sa mission en Afghanistan. «Il me disait qu’il fallait qu’il aille là-bas, qu’il était sûr qu’en allant là-bas, l’armée d’ici arriverait à changer quelque chose là-bas.»
«Il disait: Même si je suis un petit grain de sable dans l'univers, si j’arrive à changer quelque chose, ça va être ça ma mission, ça va être réussi.»
Johanne Larente croit que le Canada devrait se retirer d’Afghanistan. «Je connais rien à la politique, je connais rien à la guerre, mais j'ai perdu mon gars.»
La mère d’un jeune soldat de Valcartier mort en Afghanistan au mois d’août s’est confiée à notre journaliste Maryse Gagnon.
Simon Longtin faisait partie du 3e bataillon du Royal 22e Régiment basé à Valcartier, dans la région de Québec. Il venait à peine de commencer sa mission de six mois, étant débarqué en Afghanistan le 30 juillet.
Le véhicule dans lequel il circulait a été la cible d'une bombe artisanale sur une route secondaire à une vingtaine de kilomètres de Kandahar.
Johanne Larente ne voulait pas que son fils aille en Afghanistan. «C’est la guerre, c’est plus le maintien de la paix... Puis, c’est même pas ton pays, t’as pas d’affaire là», se souvient-elle lui avoir dit.
Mme Larente avait été rassurée par sa promesse de revenir. «Je l’ai vraiment cru. La nuit où l’armée m’a annoncé ça, ma première réaction, ça a été : il m’a trahi. Il me l’avait promis.»
Pour sa mère, Simon Longtin était passionné par sa mission en Afghanistan. «Il me disait qu’il fallait qu’il aille là-bas, qu’il était sûr qu’en allant là-bas, l’armée d’ici arriverait à changer quelque chose là-bas.»
«Il disait: Même si je suis un petit grain de sable dans l'univers, si j’arrive à changer quelque chose, ça va être ça ma mission, ça va être réussi.»
Johanne Larente croit que le Canada devrait se retirer d’Afghanistan. «Je connais rien à la politique, je connais rien à la guerre, mais j'ai perdu mon gars.»
